CHANTRANS (25330)

Commune de CHANTRANS
CHANTRANS (25330) est un village typique du departement DOUBS en Region FRANCHE COMTE.


A la suite de la reforme territoriale qui a fait passer en France metropolitaine les regions de 22 a 13, CHANTRANS fait desormais partie de la region BOURGOGNE FRANCHE COMTE.
Le chef-lieu de cette nouvelle region est DIJON.

Elle s'étend sur 1431 hectares, a une altitude de 637 metres.
Les habitants ou Gentilés de la commune de CHANTRANS se nomment les Chantranais.

En 2015 , date du dernier recensement dans cette commune, sa population était de 401 habitants.
La population a augmentee de 20,45 % depuis 1999 (319 habitants).

La mairie se situe 3 bis Grand rue a CHANTRANS. Vous trouverez les coordonnees completes de la commune ci-dessous.
Si vous desirez visiter la commune de CHANTRANS, vous pouvez toujours contacter l'office du tourisme de CHANTRANS dont les coordonnees de mail et internet se trouvent dans la rubrique CONTACT

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Depuis le 29/12/1998, la commune de CHANTRANS fait partie de la Communauté de communes du Pays d'Ornans qui se situe 7 rue édouard-Bastide 25290 Ornans, comme les 21 communes environnantes.
La Communauté de communes du Pays d'Ornans compte ainsi 11369 habitants.


Contact


Mairie Chantrans
3 bis Grand rue
25330 CHANTRANS
Tel : +33 (0)3.81.86.57.00
Fax : +33.3.81.86.56.07
E-mail:
Site: http://www.routedescommunes.com/departement-25-commune-111.html
Office de tourisme Chantrans
25330 CHANTRANS

Horaires Mairie/ Autres


Horaires Mairie Chantrans

Lundi : - 08h30 à 11h30
Mardi : - 09h00 à 12h00
Mercredi : - 14h30 à 18h00
Du Jeudi au Vendredi : - 09h00 à 12h00
Vendredi : - 14h30 à 18h00
Samedi : - 09h30 à 10h30
Autres

Description


Chantrans est un village du département du Doubs région de Franche Comté.

Il est situé sur le plateau d’Amancey à 34 kilomètres de Besançon et 28 kilomètres de Pontarlier. Ce village fait partie de la communauté de communes du pays d’Ornans.

Son altitude est de 630 m.

Le village est posé au bord des vallons qui rejoignent la vallée de la Loue. On peut apercevoir par endroits les communes de Montgesoye, Vuillafans, Mouthier Hautepierre au fond de la vallée.

Coté Sud se dresse la barrière montagneuse de Bolandoz , Reugney dont les points culminent respectivement à 911m (croix du temps) et 950 m (croix des prédits).

En 2010 la commune de Chantrans compte 418 habitants sur une superficie totale de 14,31 km2.

 

Le village compte une église, un commerce épicerie tabac journaux et relais poste ainsi qu’une fromagerie et une usine.


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Un peu d'histoire

Le nom de la commune vient probablement de Chanteraine ou chantegrenouille.

La première mention s'en trouve en 1231 ou Guy de Vuillafans, chevalier, donne à l'hopital Ste Brigitte de Besançon, actuellement détruit, tout ce qu'il possédait à Chantrans.

La famille de Chantrans - Une famille de petite noblesse portant le nom de Chantrans sans en avoir la seigneurerie apparaît en 1275. Guillaume de Chantrans, chevalier, fait alors hommage de sa terre de Chantrans à Amédée de Montfaucon, seigneur de Vuillafans, c'est à dire se reconnait son vassal. Cette famille possédait alors un manoir à Chantrans mais ses membres allèrent servir les princes au dehors.

Lambert de Chantrans, écuyer, est chatelain de Quingey (1300), puis de Scey en Varais (1306) pour le souverain de Franche Comté.

En 1318 on mentionne Jean de Chantrans.

En 1331 Odoz ou Eudes de Chantrans figure parmi les vassaux de Neuchâtel Urtière. Il fait un don à l'église du village en 1347.

En 1344 Henri de Chantrans, écuyer, porte sur ses armes trois chevrons.

Estevenin de Chantrans, écuyer, est cité de 1428 à 1443. Jean de Chantrans probablement son fils, occupe les fonctions de chatelain de Montfaucon en 1441, d'Ornans de 1444 à 1464. En 1448 il devient en outre lieutenant de la vicomté qui formait l'un des tribunaux de Besançon.

Enfin un "De Chantrans" prends part aux grandes guerres du 16ème siecle dans les armées de Charles-Quint et de Phillipe II . 

Au commencement du 17ème siecle les biens de cette famille passèrent en partie aux seigneurs de Châteauvieux, en partie à la maison d'Oiselay qui reprit le nom et les armes de Chantrans. Leur origine appartient à Chantrans plus que leur histoire.

Le village-  Le village lui même se trouvait en grande partie dans les dépendances directes du comte ou souverain comme Ornans.

En 1366 la commtesse Marguerite, endettée par sa guerre contre les routiers, vendit le four banal de Chantrans à Henri de Montfaucon-Montbéliard, d'ou il passe en diverses mains. La seigneurerie voisine, Châteauvieux cherchait à prendre pied dans le village. Elle ne l'emporta qu'après plusieurs siècles.

En 1586 c'est encore le souverain, à cette époque le roi d'Espagne, comte de la province, qui donne l'autorisation d'élever un moulin "sur un bief courant quelquefois dans l'année". C'est à dire la source allant au ruisseau de Bonneille. Cet établissement comportait, outre les meules, une serre ou scie, une foule ou pressoir à huile de noix et une rebatte ou battoir à chanvre. Son exploitant devait 300F d'entrage une fois donnés puis 5 livres estevenants par an. On voit en 1628 qu'il s'acquittait assez mal.

A cette époque, la part de seigneurerie de Châteauvieux s'était augmentée. Dans un dénombrement de 1620, on lit que l'archevêque Ferdinand de Rye, seigneur de Châteauvieux, avait la collation de la chapelle Ste Catherine à Chantrans, plus les biens des héritiers de Simon et Ferdinand de Chantrans, à Chantrans et dans la vallée.

Enfin en l'an 1703, Ferdinand-François de Poitiers, seigneur de vuillafans (Châteauvieux) acquit du roi ce qui restait au souverain de ses droits à Chantrans. Ainsi fut consacrée l'annexion définitive de Chantrans à la seigneurerie de Châteauvieux.

La paroisse  La cure de Chantrans est d'ancienne date. Elle désservait Silley Flagey qui lui sont demeurés et Bolandoz qui de bonne heure posséda une chapelle, puis obtint un pasteur local au 17ème siècle. D'après Jules Gauthier, les registres parroissiaux de Bolandoz n'existent qu'à partir de 1647. Auparavant les baptèmes, mariages, morts s'inscrivaient à Chantrans ou les registes commencent en 1552.

La cure est aussi ancienne que celle de Vésigneux sa voisine. Dès 1235 nous voyons le seigneur de scey échanger au chapitre de la cathédrale de Besançon la moitié du patronage de l'église de Chantrans qu'il tenait de ses ancêtres.

Dans un pouillé (registre écclésiastique) du 14ème siècle, l'église de Chantrans, dédiée à l'assomption, est citée avec 10 livres de dîme, 20 livres au 16ème siècle. Elle était à la nomination du chapitre métropolitain de Besançon.

Le chapitre possédait divers biens et redevances dans le pays.

En 1347, Odon ou Eudes de Chantrans, de la famille noble qui possédait un manoir dans le pays fait don au chapitre de la corvée à l’Angélus, soit dix journaux de terre plus la corvée de Chenecey, soit quatre autres journaux. Ainsi demeure-t-il quitte à perpétuité du luminaire ou cierge qu’il offrait au grand autel de St Etienne et de quatre mesures moitié blé et avoine qu’il devait au chapitre chaque année pour la St Martin.

La chapelle St Nicolas de Chantrans est fondée en 1394 sur le territoire d’Ornans par Garnier de Flagey demeurant à Bolandoz qui réserve le droit de nomination à ses descendants directs ou à défaut, au curé de Chantrans. Le chapelain devait résider à Chantrans et dire 6 messes par semaine. Elle est abondamment dotée dans les années suivantes.

En 1754, elle appartient aux prieurs et confrères de St Antoine et St Eloi de la cathédrale St Jean de Besançon.

En 1768 elle fut unie au chapitre de St Jean.

En 1363, Jean de Chantrans, curé, fonde et dote la chapelle de Ste Catherine dans l’église paroissiale.

En 1424, nous trouvons un don de terres sises sur Ornans, à la chapelle de l’annonciation de Chantrans. Les fonctions ecclésiastiques étaient exercées dans les chapelles par des chapelains, dans l’église par un vicaire que présentait le chapitre. Les revenus allaient au chapitre. Le vicaire en touchait une part déterminée dite portion congrue ou convenable et le chapitre prétendait que les paroissiens devaient y contribuer. (Dîme appelée la portion congrue, qui comme son nom l'indique, à l'origine, doit permettre au prêtre de vivre convenablement.)

Après de nombreuses difficultés, les habitants reconnaissent, en 1758, qu’ils doivent un supplément de portion congrue au vicaire de Chantrans.

A la vente des biens nationaux, sous la constituante, (L'Assemblée constituante de 1789 ou Assemblée nationale constituante est la première assemblée française)  les biens de l’église et des chapelles se vendirent 13186 Livres à Chantrans, 13676 Livres à Silley, Flagey, Bolandoz et sur les territoires hors de la commune en tout 26882 Livres. En outre un fond appartenant au chapitre de St Jean de Besançon fut vendu 2780 livres.

Plus tard en 1795, les biens du comte de Villayer-Fertans, sis sur Chantrans, s’adjugèrent pour 6280 livres et ceux de Silley pour 2020 livres.

Chantrans- Le village comptait en 1790- 492 habitants, en 1800- 422, en 1851-594, en 1906-429, en 1911-419.

Sur une superficie totale de 1430 hectares, on en trouve 379 cultivables, 31,45 en vignes, 342,60 en bois. Le revenu que la commune tire de ses forêts s’élève à 5600 F par an. Placé à la limite du vignoble et du plateau rive gauche, Chantrans est surtout une commune montagnarde rivalisant avec sa voisine Amathay pour le nombre des têtes de bétail qui lui vaut tantôt le 2ème tantôt le 3ème rang dans le canton.

Chantrans possède un chalet de fruitière. Le centime y vaut 32fr84; Le nombre des centimes adittionnels s'élève à 32.

Bibliographie: Histoire des communes du canton d'Ornans 1913

A Geneviève

Le Patrimoine

Eglise paroissiale Notre Dame de L’Assomption

 Histoire: Un premier édifice est mentionné au 13e siècle en 1230. Il est détruit et remplacé au 16e siècle par une autre construction dont il ne reste que le chœur. La nef est reconstruite en 1723 sur les plans d’un bénédictin de Favernay, le père Vincent Duchesne. Puis la tour clocher est édifiée en 1767 ainsi que l’avant porche voûté (la date figure en relief sur le linteau du portail) par l'architecte Vorbe. Les travaux sont réalisés par les entrepreneurs Pierre Prelat-Colard de Silley et Jacques-François Vertel de Chantrans pour la somme de 4850 livres. La toiture du clocher, qui était en pavillon et couverte en calcaire, est remplacée, en 1841, par un toit à l'impériale couvert en tuiles plates plombifères. Dans la même année on reconstruisit le presbytère. Ses murs de clôture  et la grille furent élevés en 1896. En 1863, Installation des vitraux du cœur droit et gauche. En 1911 Installation du vitrail central du cœur. La toiture de l’église a été rénovée en 1955. Une cloche datée de 1861 a été commandée  à François Humbert, fondeur à Morteau. Le chauffage a été installé en 1961. Restauration intérieure de 1958 à 1959. Réfection du clocher en 1986. En mai 2002 un comité de soutien a été créé afin de restaurer l’église le mobilier et les tableaux. La fin des travaux et l’inauguration se situent vers 2008. Ensuite ont été restaurées les chapelles de Silley et de Flagey.

Description :

- Édifice de type église-halle; abside (16ème) de type gothique flamboyant.                                                                                                 

- Clocher à l’impériale couvert en tuiles plates plombifères

- Toit à longs pans

-Cloches dont une datée de 1861 commandée à François Humbert, fondeur à Morteau.

- Trois vaisseaux

- Voûtes d’arêtes et d'ogives

- Matériaux : calcaire, moellon

-Sous le porche repose le père du peintre Gustave Courbet, Stanislas Courbet dans le tombeau familial.                                              

- Pierres tombales dans le sol de l’église dont celle du prêtre curé Renaud Besuchet mort fin 1724

Epoque et styles

Classique
XIIIème
XVIème
XVIIIème

Eléments remarquables

 Clocher(s)  Sépulture(s)  Escalier  Nef(s)  Abside(s)


Les fontaines lavoirs

Le problème de l’eau a été délicat à traiter en raison de la proximité du ravin de la Ruchotte qui attirait toutes les eaux.

Dès 1822 la commune de Chantrans décide la reconstruction des fontaines en contrebas de l’église par mesure d’hygiène.

Les fontaines et abreuvoirs ont été réalisés par l’architecte Joseph Bôle .  Elles sont disposées en fonction de la pente du terrain et l’existence de deux sources d’alimentation. Un abreuvoir central, à deux bassins est alimenté par la source de la grande fontaine. Le premier bassin surmonte légèrement le second évitant les débordements en période de pluie. Le mur longeant la grande fontaine s’étant éboulé, il fut reconstruit par Gaspard Sançy en 1943. On peut apercevoir sur ce mur une pierre creusée datée de 1788. Dans la niche une vierge fut déposée par André. Au dessus du ravin ont été édifiés des lavoirs couverts qui sont eux alimentés par la source des morts et la grande fontaine. Les travaux ont été adjugés en 1822 aux entrepreneurs Nachon de Besançon et Morel d’Ornans pour la somme de 5000 f. L’architecte Painchaux en a fait la rendue. En 1826 il a donné les plans de la reconstruction de la fontaine du Bourbillon rue de l’église dont le travail a été exécuté par Perruche, entrepreneur à Silley.

 

Borne de limite Chantrans - Ornans

Cette borne de 1739 marque les limites entre les communes de Chantrans et Ornans. Côté Ornans on y voit figurer le blason de la ville (tour d’argent,et lion rugissant ) et de l'autre face, le monogramme daté de Chantrans "CH 1739".

 

 

 

 

 

Le château de Chantrans

 

L'édifice a peut être été construit en 1562 comme le laisse supposer la date inscrite dans le couloir. La date 1594 , sculptée sur la façade côté jardin avec l'inscription PC/PAXHVIC DOM, indiquerait la fin des travaux ou une modification , une tour carrée , renfermant un escalier en vis.

C'est le seul vestige du château élevé par la famille De Chantrans au XIIIe siècle. De ce fait , cette construction présente un intérêt à la fois architectural et historique.

Source: Base Mérimée

 

La grange du bois

 

Sur le cadastre Napoléon, dressé en 1814, la grange du bois a déjà disparue. Les ruines sont encore bien visibles. Cent mètres en contrebas se trouve une fontaine appelée "source de la grange du bois".


 

 






Photos de CHANTRANS (25330)


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Les anciennes vignes s étendent sur 31,45 hectares.On aperçoit sur l image les murgers ou murets de soutènement qui empêchent la terre de glisser vers le bas.

Posté par Bulle le 2013-06-02
Credits photos: Bulle Michel

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Chantrans:Le village

Posté par Bulle le 2013-06-02
Credits photos: Bulle Michel

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L église de l assomption

Posté par Bulle le 2013-06-02
Credits photos: Bulle Michel

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La croix du jubilé

Posté par Bulle le 2013-06-03
Credits photos: Bulle Michel

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La fontaine du Bourbillon (1826) rue de l église

Posté par Bulle le 2013-06-14
Credits photos: Bulle Michel

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Borne de limite Chantrans-Ornans

Posté par Bulle le 2013-06-17
Credits photos: Bulle Michel

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Notre Dame de Lourdes

Posté par Bulle le 2013-06-17
Credits photos: Bulle Michel

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Blason de Chantrans

Posté par Bulle le 2014-01-16
Credits photos: Bulle Michel

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Maison à tour dite "château de Chantrans"

Posté par Bulle le 2014-03-23
Credits photos: Bulle Michel

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Source de la grange du bois

Posté par Bulle le 2016-02-29
Credits photos: Bulle Michel

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La grange du bois de Chantrans

Posté par Bulle le 2016-06-19
Credits photos: Bulle Michel